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Lettre d'information

1
Juillet 2016

Édito

Réussir son été.
Les magazines (féminins et masculins) redoublent de gros titres pour leur numéro d’été. Tout pour être plus bronzé, plus musclé, plus reposé, plus épanoui à la rentrée.
Les économistes ne manquent jamais une bonne occasion pour trouver des critères afin de quantifier une situation. Quels critères devrions-nous employer pour qualifier un été de réussi ? La qualité du repos, pour être en forme à la rentrée ? Nous le souhaitons à tous nos futurs étudiants. Les expériences de vie accumulées comme celles vécues durant un stage à l’étranger dans nos formations ou durant une école thématique que nous organisons bientôt ? Les nouvelles choses que vous avez apprises comme durant un débat linguistique dans notre nouvel idem lab ou les bons livres dévorés sur la plage ? Je ne peux que vous conseiller nos derniers ouvrages en économie et management…
Quel que soit le critère que vous retenez, la faculté des sciences économiques et de gestion vous souhaite un excellent été.


Thierry Burger-Helmchen, doyen.

Sommaire

Des étudiants de M2 MPO en finale du Serious Game « The Fresh Connection »

Un groupe de 5 étudiants de Master 2 Management des Projets et des Organisations a participé à la finale étudiante du serious game The Fresh Connection. Cet évènement, organisé par FAPICS (Association française de Supply Chain Management) en collaboration avec Inchainge, s’est déroulé au Campus EURALOGISTIC le vendredi 24 juin.

Après avoir choisi ce challenge dans le cadre des projets collectifs de Master 2, les étudiants Diana GUERRERO, Charaf ABDELMEZIANE, Hamdi ISMAIL, Majed TOUAHRIA et Djibril DIATTARA ont participé à cette finale française et s’étaient déjà qualifiés en avril pour la finale internationale. Cette compétition réunit les meilleures formations des universités et écoles au niveau international dans le domaine de la Supply Chain.

Pour une première participation, les résultats obtenus sont très honorables tant au niveau national qu’au niveau mondial : 5e place au niveau national et 46e au niveau mondial avec au départ près de 600 équipes inscrites, 150 équipes qualifiées de 37 pays différents.

Dans ce serious game, la mission des étudiants est de redresser une entreprise virtuelle fabriquant des jus de fruit. Ils doivent, par des décisions d'alignement de leur Supply Chain avec la stratégie, passer d'un retour sur investissement négatif à une valeur positive la plus importante possible. The Fresh Connection est conçu pour tous les professionnels qui travaillent dans le cadre d'équipes inter-fonctionnelles le long de la chaîne de valeur.

Les étudiants, passionnés, ont été ravis de ce projet qui restera pour eux comme un moment fort de leur année universitaire. La dynamique est lancée et l’année prochaine, une nouvelle équipe de M2 MPO participera à cette compétition également ouverte aux entreprises (cette année 300 entreprises dans plus de 30 pays).

 

Bravo à Diana, Charaf, Djibril, Hamdi et Majed !

La Faculté des sciences économiques et de gestion inaugure son IDEM-Lab.

L’Europe doit-elle mettre fin au monopole de Google ? Le niveau de taxation doit-il diminuer ? Faut-il flexibiliser davantage le marché du travail ? Autant de questions auxquelles nos étudiants savent déjà répondre en employant leurs compétences de modélisation et de traitement de données, tout en s’appuyant sur des théories économiques éprouvées.

Mais qu’en est-il lorsqu’il s’agit de diffuser ses résultats, de les inscrire dans un débat, de défendre un point de vue ou de le contredire sur des bases scientifiques ?

International Debates in Economics and Management Laboratory (IDEM-Lab) répond à l’idée de créer un écosystème d’apprentissages, d’interactions, de rencontres et de partage culturel qui permette de dépasser les distances physiques grâce au service de visioconférence immersif, et au design spatial modulable rendant l’environnement fluide, adaptable et stimulant.

Au sein de cet espace, des séances de débats, des joutes oratoires, sur des sujets d’actualité, d’économie et autres, seront organisées en français, anglais ou allemand, et proposeront aux étudiants « d’affronter » des étudiants d’autres universités (en Angleterre, en Allemagne, au Canada).   

Ces séances, intégrées aux cursus existants, permettront de valoriser l’apprentissage coopératif et la pratique (learning by doing) proposant ainsi de s’approprier un vocabulaire professionnel dans la langue cible de manière ludique.

L’IDEM-Lab et son équipement de visioconférence immersif permettra aussi aux enseignants chercheurs de proposer des réunions de recherche collaborative en télé-présence, de même qu’il pourra être utilisé pour proposer des évènements (conférences, ateliers de créativité…) et  permettra également de proposer des cours donnés par des enseignants à distance (téléenseignement).

L’IDEM-Lab s’inscrit dans la perspective des campus d’avenir, développant la conception d’espaces de formation innovants, flexibles et interactifs, tels qu’ils sont promus par l’Université de Strasbourg.
Vendredi 3 juin dernier, la Faculté a profité de la deuxième rencontre matinale du réseau des partenaires pour inaugurer ce nouvel espace.

IDEX

Thibault Thomas : Dans le vent des start-up

Économiste de formation, Thibault Thomas, 23 ans, a rejoint le monde des start-up en croisant la route d'Alsace Innovation pendant son master à l'Université de Strasbourg. Depuis un an, il travaille pour l'une d'elles Synovo, en pleine croissance.
 
« Responsable de cabinet » pourrait être l’équivalent français d’« office manager » selon le jeune homme. Rattaché à la direction, il s'occupe d'à peu près tout ce qui relève de l'administration, des ressources humaines et de l'organisation : planification des opérations, gestion du personnel, recrutement, paies, facturation, supervision des commerciaux... Autant dire qu'il a du pain sur la planche car depuis qu'il est arrivé en juin 2015, la start-up créée en 2013 est passée de 13 à 28 collaborateurs ! Elle occupe un marché de niche, les ambulanciers, à qui elle propose une application sur-mesure et adaptée à leurs besoins : gestion des clients, des plannings, organisation de la flotte de véhicules, régulation des opérations, facturation, etc. Elle se démarque de ses concurrents historiques grâce au développement d'un algorithme qui génère automatiquement les plannings en fonction des nombreuses contraintes.
 
« C'est un poste très polyvalent. J'ai énormément appris, notamment en ce qui concerne la partie sociale de la gestion : recrutement, paie, etc. Une fois dans l'entreprise, il faut s'adapter et apprendre par soi-même. Heureusement, des personnes m'ont accompagné, notamment les trois dirigeants et le père de l’un d’entre eux, un ancien DRH ». Travailleur, autonome et impliqué, il bénéficie de la confiance des trois dirigeants fondateurs qui l'ont promu quelques mois après son embauche. « Je me sens très bien ici, je suis attaché à la société, l'ambiance est bonne, j'y ai beaucoup d'amis. » Il souhaite y poursuivre sa carrière à court et moyen terme.
 
Management de l'innovation
 
Thibault Thomas est natif du nord de l'Alsace. Il a effectué toutes ses études à la Faculté des sciences économiques et de gestion de Strasbourg, de 2010 à 2015. Au cours de son master 1 de macro-économie et politiques européennes, il est séduit par le discours d'un intervenant professionnel extérieur, le directeur général d'Alsace Innovation, Jean-François Jacquemin. Il réalise son stage dans l'agence régionale et rencontre sa voie professionnelle. «  Je découvrais sans cesse de nouveaux projets, c'était excitant et formidable. J’étais impressionné par  l'étendue des connaissances des gens de la région. J'étais heureux de me lever le matin » se remémore-t-il. Le stage lui a tellement plu qu'il s'inscrit en master 2 Économie et management de l'innovation et signe pour un deuxième stage chez Alsace innovation. Il accompagne les projets innovants, dont Synovo qui lui propose un poste.
 
Implication
 
Ce que Thibault retient de l'université, c'est l'implication des responsables de son master : Amélie Barbier-Gauchard et Julien Penin. « Ils s'investissaient beaucoup pour leurs élèves et leur réussite, dans et en dehors des cours ». Il se souvient de l'ambiance internationale de son master 2 en innovation, dont les cours étaient entièrement dispensés en anglais. Il cotoyait des étudiants iraniens, russes ou chinois... Au-delà des connaissances théoriques qui lui servent aujourd'hui, notamment en propriété intellectuelle, Thibault estime que ses études lui ont donné une meilleure compréhension du monde : « Elles me permettent d'analyser les discours politiques, de mieux saisir les enjeux actuels, de développer mon esprit critique. »
 
Thibault souhaite partager son expérience avec les « futurs anciens diplômés ». Son conseil : travailler son réseau. « Aujourd'hui, tous les CV se ressemblent, il ne faut pas hésiter à aller à la rencontre des personnes, aux manifestations organisées en région, etc. ». Il apportera d'ailleurs son témoignage lors de l'Afterwork Premier emploi, organisé par le Service relation alumni le 7 juin 2016 à Strasbourg.

Stéphanie Robert

 

Auteur :
Service Relations Alumni UNISTRA
Personnel UNISTRA